Amis de l'affront populaire et des congés payés réunis, bonjour !

Alors que je m'apprête à quitter l'ermitage de Keramoal pour quelques jours, c'est le moment qu'ont choisi ces saletés charmantes bébêtes que sont les taupes pour lancer une offensive d'envergure.
Désireux néanmoins de rester un éradicateurrigole2
écolo, je reste planté là, la bêche à l'épaule (et à la lèvre un doux chant) dans l'espoir qu'une d'entre elles se manifestera. Que nenni ! Une heure après que j'ai tourné les talons, la petite motte symptômatique d'une présence certaine fait sa réapparition. Et bien sûr, dans le fond du clos, les lapins se tordent comme des bossus.
Ceux-ci sont dû au crayon de Benjamin Rabier, le créateur entre autre de la "vache qui rit", de Gédéon et d'une foultitude de réclames qui ont enchanté notre enfance.
Je les soupçonne, la nuit venue, d'une entente cordiale avec leurs dansenuitvoisines souterraines au cours de sabbats innommables et de sarabandes en bandes organisées, ce qui devrait les faire tomber sous le coup des lois sécuritaires de Hortefeux et consorts...

Il faut donc, et sans attendre, mener une guerre sans merci à la délinquance juvénile des lapereaux de banlieue. Je ne serais pas surpris, nonobstant, d'apprendre que sommeilcertains d'entre eux sont d'origine étrangère. Je n'imagine pas un seul instant que le lapin de souche soit capable de tels errements à l'endroit de paisibles retraités qui payent leurs impôts et qui ont toujours voté du bon côté. Nul doute que ces braves petits "bien de chez nous" passent leurs nuits à dormir tranquillement dans le cocon familial d'une vraie famille française...
Que Esope me pardonne de plagier ainsi ses fables mais La Fontaine l'a fait avant moi. Mais bon, aléa jacta est, je verrai au retour si ma pelouse s'est transformée en champ de mines.
En attendant la suite des aventures de tout ce petit monde, portez vous bien et à demain peut-être.